Free Mobile : EAP-SIM sur téléphone non « compatible »

Si vous êtes abonnés Free Mobile, vous avez le droit de vous connecter à toutes les Freebox via le réseau FreeWifi_secure. Ce réseau a pour particularité d’utiliser la SIM présente dans les téléphones des clients pour les authentifier, via la méthode EAP-SIM.

Le problème est que la plupart des téléphones ne semblent pas supporter cette méthode d’authentification… en fait, généralement, seuls les téléphones vendus par Free (et encore, pas tous…) supportent cette méthode d’authentification sans manœuvre spécifique…

J’ai pensé longtemps que si l’EAP SIM n’était pas supporté de base, alors c’était fichu… en cherchant récemment des solutions, j’ai découvert qu’il était possible de l’activer sur la plupart des téléphones, en moyennant une modification d’un fichier de config, mais apparemment, cela fonctionne uniquement sur les téléphones rootés. J’ai ensuite découvert qu’il existait des applications comme FreeWifiConfig capable de le faire d’un simple clique, et sans root… Il semble même que l’application Messagerie Visuelle de Free soit désormais capable de le faire…

Après avoir testé FreeWifiConfig, force est de constater que… cela fonctionne… Sur mon One Plus One, j’ai du toutes fois cliquer sur Configurer puis cliquer sur Désinstaller pour que ça fonctionne (un simple clique sur Configurer semblait ne pas fonctionner). Une fois ceci fait, tout fonctionne sans problèmes, le téléphone se connecte automatiquement aux réseaux FreeWifi_secure, on peut même supprimer l’application…

L'application FreeWifiConfig... on ne peut plus simpliste...

L’application FreeWifiConfig… on ne peut plus simpliste…

Cela montre que la plupart des téléphones ont tout ce qu’il faut pour exploiter l’EAP SIM, autant sur le plan logiciel que matériel. Il ne s’agit que d’une configuration manquante au sein des logiciels qui gèrent le Wifi dans Android. C’est donc d’autant plus incompréhensible que cette méthode ne soit pas supportée de base sur toutes les ROM Android…

Pour archive, l’APK de FreeWifiConfig.

Sauvegarde de cartes SD en mobilité

Récemment, j’ai investi dans un reflex. Avec lui, j’ai commencé à shooter en RAW et les cartes SD se sont multipliées. Avec cette multiplication des cartes, on augmente sensiblement le risque de pertes de ces bouts de mémoire, risque de perte qui vient s’ajouter au risque de vol du matériel, et avec lui, le risque de perte de l’ensemble des images que contiennent les précieuses cartes.

Il m’arrive de partir plusieurs jours, et dans la plupart des cas, je n’emporte pas de PC en raison de l’encombrement que cela implique. Pourtant, je souhaite, afin de parer aux risques de perte/vol, sauvegarder le contenu des cartes sur un second support. Ma politique est la suivante : les cartes ne sont en principe pas vidées avant d’être sur le NAS à la maison et sauvegardées en ligne. J’était donc à la recherche d’un dispositif qui me permette de copier le contenu de mes cartes SD (SDHC/SDXC) sur un média indépendant de la carte SD afin de me prémunir des risques suivants

  • perte
  • vol
  • corruption/destruction de la carte SD

Dans les années 2000, on avait vu apparaître des videurs de carte mémoire, des boîtiers qui permettaient de décharger les images d’une carte, alors fortes onéreuses, vers un disque dur. Ces boîtiers étaient autonomes grâces à une batterie. Ce type de produit ne se fait plus tellement, si on fait exception des produits type HyperDrive (ils sont à priori désormais plus où moins les seuls sur le marché). Les HyperDrive ont en plus l’inconvénient d’être relativement chers (environ 300€ sans disque dur). Bref, j’ai dans un premier temps gardé cette solution sous la main, mais elle n’avait pas ma préférence.

Dans un monde idéal, je cherchais un boitier qui permette de sauvegarder mes SD sur un autre support très costaud : des clé USB. Des boîtiers semblent permettre de le faire, tels ces petits hub Wifi. Leur fonction première est de streamer du contenu (audio/vidéo) vers des smartphones/tablettes, contenu stocké sur des SD ou des périphériques USB. Il semble que la plupart permettent également de recopier du contenu de la SD vers le périphérique USB. Cependant, cela passe impérativement via un smartphone, et je ne suis pas parvenu à me faire confirmer le débit réel obtenu par ce biais dans ce cas d’usage (je craignais qu’il soit faible si les données font un aller-retour par Wifi… allez copier 32 ou 64 Go à 3 Mo/s…).

Je suis finalement tombé sur les disques Westen Digital Passport Wireless. Ce sont des disques dur externes destinés à héberger notamment du multimédia qu’ils peuvent mettre à disposition de tablettes et de smartphones via Wifi, en mobilité grâce à une batterie qui leur assure une relative autonomie. La particularité du WD Passport Wireless sur la plupart de ses concurrents est d’être équipé d’un lecteur de cartes SD intégré (compatible SDXC, donc capable de lire les cartes d’une capacité supérieure ou égale à 64 Go, ce qui n’est pas le cas de certains modèles concurrents). Le disque est capable de copier en autonomie, c’est à dire sans utiliser de smartphone (selon la configuration, dès l’insertion de la carte SD ou après appui sur l’un des 2 boutons équipant le disque). La connexion d’un smartphone, optionnelle pour cette tâche de copie, permet de suivre l’avancement de la copie de la carte. Il est possible de configurer le disque pour réaliser une copie de la carte, ou pour vider la carte (je l’utiliserai pour ma part surtout en copie pour faire une sauvegarde de la carte).

Interface Web du WD Passport Wireless, suivi de la copie de la SD vers le disque dur

Interface Web du WD Passport Wireless, suivi de la copie de la SD vers le disque dur

Copie de la SD vers le disque dur, suivi depuis l'application Android

Copie de la SD vers le disque dur, suivi depuis l’application Android WD My Cloud

Ainsi, pour chaque carte copiée, un répertoire est créé dans le répertoire SD Card Imports. Le disque gère la sauvegarde différentielle des cartes, c’est à dire que si je sauvegarde une carte non totalement remplie un premier soir, puis que je la remet dans le lecteur plus tard après avoir pris des nouvelles photos, seules les nouvelles images seront copiées (gain de temps notable). Le débit semble assez dépendant des performances des cartes mais en deçà des performances que vous pourrez obtenir sur votre PC. Le débit de copie est de l’ordre de 13 à 15 Mo/s (pour des cartes que je lis à environ 20 Mo/s sur mon PC). La copie d’une carte de 32 Gio plaine en environ 35 minutes… c’est pas ultra rapide mais cela me parait raisonnable/suffisant pour l’usage envisagé… seuls les plus gros utilisateurs (ceux qui remplissent des cartes de 64 Go ou plus en une seule journée) pourront y trouver une limitation (cependant, même sur un PC ces utilisateurs auront besoin d’un temps important pour décharger leurs cartes). L’autonomie en copie sera de l’ordre de 5 ou 6 cartes de 32 Go, pas beaucoup plus (cela apparaît relativement correcte en considérant que cette activité sollicite énormément le disque, il est donc logique que l’autonomie, annoncée à 6h en streaming multimédia,  soit quelque peu amputée – la consommation d’un disque dur de portable est environ le double lors des accès en lecture/écriture comparé à un fonctionnement sans accès).

Westen Digital Passport WIreless

Westen Digital Passport WIreless

Côté connexion PC, le disque est équipé en USB 3.0. De quoi ici gagner du temps sur les transferts, qui sont pour le coup extrêmement rapides. J’ai mesuré environ 110 Mo/s pour la lecture linéaire avec AIDA64, ce qui est honorable pour ce type de disque. En revanche, le lecteur SD n’est pas accessible au travers de la connexion USB… dommage, cela aurait pu nous faire un lecteur SD d’appoint… en USB 3.0 !

Côté réseau, le disque supporte le protocole Samba (partages réseaux Windows), ce qui permettra d’y accéder depuis n’importe quel PC, qu’il soit sous Windows, OSX ou Linux. Cela rend aussi le disque compatible avec toutes les applications mobiles qui supportent ce protocole. Je l’ai notamment utilisé avec succès via ES Explorer sous Android. Il est possible soit de se connecter directement au disque (via le point d’accès qu’il met à disposition), mais aussi au travers d’une box par exemple, il suffit de rentrer les identifiants de connexion Wifi de la box dans le disque, ensuite, le disque se connecte à la box et les données deviennent ensuite disponible sur toute machine connectée à la box (ce partage sur le réseau de la box est désactivable, pratique par exemple si on connecte le disque sur un Wifi publique pour éviter de partager son contenu avec tous les inconnus qui passent).

A noter que le lecteur de carte SD est accessible depuis les partages réseau. Côté débit sur le réseau, c’est pas nécessairement ultra fameux, j’ai mesuré chez moi un débit de l’ordre de 3 à 5 Mo/s, que ce soit en se connectant directement à l’accès point du disque ou via une box sur laquelle est connecté le disque. C’est pas franchement rapide, mais personnellement, vu l’usage que je ferai de la connexion Wifi (essentiellement éventuellement une vérification de la progression de la copie), ça n’est pas rédhibitoire pour moi. A noter que le disque dispose d’un serveur FTP, ce qui permettra à ceux qui disposent d’un boitier haut de gamme, de déchargement directement leurs photos sur le disque via cette connexion sans fils (chez Canon, cette fonction n’est disponible que sur les reflex pro, en gros ceux de la gamme avec un seul chiffre : 1D/5D/6D). Le débit par ce biais sera similaire à celui accessible via Samba : quelques Mo/s… dans le cadre d’un reflex pro qui transférerai ses RAW il faudra donc compter plusieurs secondes par images.

En interne, AIDA64 indique que le disque monté dans le boitier porte la référence WD10JPVX-11JC3T0, ce qui correspond à une variante du modèle WD Blue, la variante « basse consommation » pour être exacte. La bonne nouvelle c’est aussi que ce disque est un peu plus résistants aux chocs que son équivalent un peu plus gourmand (donné pour resister à des accélérations de 400 G en fonctionnement contre « seulement » 350 pour l’autre modèle WD Blue 1 To).

Comme le disque est accessible en SSH, je n’ai pas pu m’empêcher de m’y connecter pour voir un peu ce qu’il avait dans le ventre.  Cela nous apprend que le boitier fonctionne sous un Linux 3.2.0. Cpuinfo nous indique qu’il est équipé d’un processeur ARMv7 (v71) cadencé à 800 MHz épaulé par 512 Mo de RAM. Le système du disque semble être stocké dans une flash d’envion 100 Mo.

Ikehack – Meuble pour imprimante – température

Je vous présentais en janvier mon astuce pour planquer une grosse laser dans mon salon.  J’ai depuis rajouté à l’étage du NAS un onduleur, afin de protéger ma grappe RAID. Cela à entraîné une grosse augmentation de la température dans le meuble, et les disques montaient bien au delà de 40° (plutôt aux alentours de 45) et le CPU au delà de 55°. C’est bien trop à mon goût.

Ouvert - tiroir poussé

Ouvert – tiroir poussé

J’ai donc décidé d’équiper le meuble d’un système de ventilation. Le cahier des charges est simple : un système discret et silencieux, invisible, qui permette de maintenir une température raisonnable pour le NAS (et du coup, j’en profite pour ventiler aussi l’étage du bas avec la grosse imprimante). Prenons pour objectif 35° pour les disques et 50° pour le CPU, cela me parait plus que raisonnable pour la longévité du matériel. Quitte à ventiler, j’ai décidé d’ajouter un ventilo également à l’étage du bas (celui de la laser couleur) afin d’assurer le refroidissement de l’imprimante durant son fonctionnement.

Afin d’assurer la discrétion, j’ai opté en premier abord pour des ventilo de 120 mm. J’ai tapé dans le haut de gamme, en jetant mon dévolu sur ce Noctua NF-S12A ULN (pour Ultra Low Noise, annoncé pour moins de 9 dB à vitesse maximale).

J’ai ajouté un peu de matos divers pour les branchements :

La seconde problématique était de faire un trou de 116 mm de diamètre (diamètre des ventilo 120 mm, c’est bien le cadre du ventilo qui fait 120 x 120 mm et non le ventilo lui même). J’ai découvert un petit accessoire pour Dremel (Dremel 678) qui permet de réaliser ce genre de découpe avec le rayon réglable au mm près (les scies cloche à ces diamètres sont hors de prix).

A la réception des ventilos, on voit vraiment que ces Noctua se veulent haut de gamme… emballage très classe, très bien fait. Si le silence est au niveau de la présentation de la gamme, ça annonce que du bon !

Les ventilateurs sont fournis avec un adaptateur Molex (4 broches) vers 3 broches. J’ai décidé de me servir de ces adaptateurs pour confectionner mon câble de branchement. Le cable est en Y, d’un côté le connecteur basse tension, de l’autre, 2 connecteurs 3 pins pour brancher les 2 ventilos (en coupant les adaptateurs du côté des prises molex).

Pour le montage électrique, il faut faire attention de brancher de façon identique les 2 prises 3 pins : les ventilos de PC sont polarisés. Ensuite, comme le transformateur est inversible, si les ventilos ne démarrent pas, il suffit d’inverser la polarité (mais il faut que les prises 3 broches soient branchées de façon identique, sinon, un seul des 2 ventilos démarrera…). J’ai décidé de monter les ventilateurs en extraction.

Découpe très efficace avec l’outils Dremel. C’est un outils de fraisage, donc il faut une vitesse de rotation importante (sinon, ça n’avance pas et la découpe est sale). J’ai un peu merdé sur la première découpe, au diamètre légèrement trop important (119 mm au leu de 116). La deuxième est nickel… c’est un peu le problème je pense avec cet outils : régler précisément le diamètre de découpe…

Détail de la pose du ventilo

L’arrière du meuble durant la pose

Avant la réalisation, je m’était posé la question des prises d’air. Les portes n’étant pas totalement jointives, je me disais que cela pouvait suffire. Cette surface, ajoutée a celle des trous de passage de câbles, correspondait à environ la moitié de la surface des ventilos (surface qui semblait suffisante grâce à la compressibilité de l’air). Après montage des ventilos, j’ai décidé de rajouter une prise d’air (non visible sur les photos car pas encore réalisé lors que je les ai prises) à l’étage du NAS sous forme d’une prise d’air dans le fond (un trou de 25 mm de diamètre réalisé à la scie cloche). Cette prise d’air se trouve juste au dessus de l’onduleur, de quoi permettre une circulation de l’air également autour de cet appareil qui mine de rien produit pas mal de chaleur.

 

Détail de la pose du ventilo

Détail de la pose du ventilo

Le premier démarrage des ventilo montés confirme leur silence exceptionnel.

Vu d'en face une fois les 2 ventilateurs montés

Vu d’en face une fois les 2 ventilateurs montés

Après avoir fait quelques essais en alimentant à 9V, j’ai décidé de laisser les ventilos à 12V : avec le bruit du PC et de la VMC dans la maison, le bruit est inaudible à 12V… sachez qu’à 9V, ces 2 ventilos sont inaudibles tout court… a se demander s’ils tournent (ils tournent !). L’objectif semble plutôt atteint : il fait aujourd’hui 26° dans la maison, et les 2 disques sont à 36°, et 50° pour le CPU ! Par ailleurs, désormais, on a plus une bouffée de chaleur qui nous saute à la figure quand on ouvre le meuble, preuve que la ventilation est suffisamment efficace pour conserver l’intérieur du meuble a une température très proche de celle qui règne à l’extérieur.

Prentu.fr, très mauvaise expérience

Le 04 décembre 2014, je commande chez prentu.fr un tirage de photo sur aluminium, d’une dimension de 90×90 cm, pour un montant de 120€. Ce tirage est destiné à se trouver sous le sapin en cadeau à ma bien aimée.

Le site m’informe de son expédition 6 jours plus tard, le 10 décembre (jusqu’ici, on est dans les délais annoncés par le site).

J’apprend à cette occasion que le livreur choisi par la société est GLS… je commence déjà à flipper, car j’ai eu 2 commandes livrées par eux ces dernières années, et à chaque fois, ça a été la croix et la bannière pour se faire livrer… Et je ne suis pas le seul à trouver ce livreur totalement nul et incapable (exemple, ce sujet sur GLS chez 60 millions de consommateurs, actif depuis 2008… les derniers messages sur ce sujet datent d’il y a quelques jours seulement, ou encore ici sur les arnarques).

Bref, je croise les doigts, en me disant, que, parfois, ce livreur doit arriver à livrer un colis… las !

Prentu me communique un lien de suivi. La société est implantée aux Pays Bas, le colis part donc de la-bas. Le suivi indique même que le colis a en fait été scanné une première fois 09 décembre, le colis est donc expédié la veille de la notification par Prentu. Tout se passe bien jusqu’à l’arrivée en France, le 10 décembre, où le colis est scanné dans un dépôt à Carvin (à côté de Lille). Le même jour, le colis est taggué avec un inquiétant « Not out for delivery Due to unaccaptable goods » (sur le site en français de GLS : NON MIS EN LIVRAISON HORS NORME). Je laisse passer 1 ou 2 jours. Les jours suivants, le colis est scanné au dépôt mais ne le quitte visiblement pas (pointage instance local…). Constatant que le colis est bloqué, j’essaye d’appeler Prentu sur le numéro de SAV fourni sur leur site, au Pays Bas. Je tombe sur une personne qui ne semble pas parler français, et dont l’anglais à l’air aussi approximatif… j’arrive à lui faire comprendre que je veux parler avec quelqu’un qui parle anglais ou français. Il me passe un collègue francophone, la aussi, c’est approximatif, et j’ai l’impression qu’il fait semblant de comprendre ma demande…

A l’issue de la conversation, je ne suis pas convaincu, je décide de tenter par mail. Nous sommes le 12 décembre.

Le 14 décembre, première réponse de Prentu (le colis est toujours bloqué)

Merci pour votre réponse.

Je suis désolé que vous rencontrez des problèmes avec le livraison de votre commande.
Je viens de constater que votre colis est bloqué car les dimensions sommes déhors le maximum.
Nous allons contacter notre opérateur de transport afin de démander un nouveaux livraison.

Nous vous informer le plus vite possible.

Je m’excuse pour l’inconvénient.

Dans l’attente de votre réponse.

Meilleures salutations,

R-J

Le français est approximatif, mais on se comprend… Le 16 décembre, nouveau mail de Prentu :

Je me permet de revenir vers vous car nous avons eu un retour du prestataire de transport.

Celui ci nous indique qu’ils nous ont renvoyés votre commande. Nous aimerions vous la renvoyer au plus vite dès réception. Souhaitez-vous que nous vous renvoyons votre commande à votre même adresse? Ou préferez-vous une autre adresse de livraison?

Dans l’attente de votre réponse

Meilleures salutations,

M H

Il s’agit d’une autre personne de chez Prentu. Le français est nettement meilleur. Cela semble donc être bon, le colis est sensé être renvoyé chez l’expéditeur, et ils me le renverront. Je confirme que je souhaite une nouvelle livraison à la même adresse. Je reçoit 2 jours plus tard une nouvelle réponse de Prentu (nous somme les 18 décembre, ça commence à devenir très tendu pour Noël…) :

Merci pour votre réponse.

Si nous avons recu votre colis, nous allons le renvoyer directement à l’adrèsse suivante:

[Mon adresse]

Le transport sera effectuer avec un autre transporteur.

Vous pouvez vous attendre un livraison dans le semaine qui viennent.

Si votre command est renvoyé, vous allez recevoir un courriel de notre part.

Je m’excuse pour l’inconvénient.

Bonne après midi à vous!

Meilleures salutations,

R-J

Tout va bien, on me promet que je n’aurai plus a faire à GLS… Pendant ce temps, je continue de surveiller le tracking du colis… il reste invariablement à pointage instance locale, malgré les informations qui ont semble t-il été communiquées par GLS à Prentu.

Le 20 décembre, le colis est toujours indiqué pointage instance locale/Stored. Je me décide, la mort dans l’âme à appeler moi même GLS… Impossible de mettre la main sur le numéro non surtaxé, obligé de passer par leur saleté de numéro-à-hyper-cher-la-minute (1,35€/appel puis 0,35 €/min…). J’y laisse 15€ sans aucune avancée, personne dans cette boite n’est foutu de savoir pourquoi mon colis est bloqué, pourquoi il n’est pas retourné immédiatement à l’expéditeur… Le pire dans tout ça, c’est que le colis a été pris en charge aux Pays Bas par GLS (sa filiale néerlandaise donc). Pourquoi GLS NL accepte des colis à destination de la France que sa filiale française n’est pas foutue de prendre en charge ?

Pourtant, la situation me parait binaire : soit GLS peut acheminer mon colis et me le livre rapidos, soit ils sont infoutus de faire leur travail et ils n’ont pas de raison de conserver le colis et doivent le renvoyer fissa à l’expéditeur… c’est quand même simple je crois… je renvoi un mail à Prentu :

Bonjour,

Il semble que le colis ne soit toujours pas retourné a l’expéditeur. Le suivi indique toujours « stored » :

19/12/201414:30StoredFrance CARVIN

[…]

10/12/201414:40Not out for delivery Due to unaccaptable goods

Pouvez vous faire quelque chose ? J’ai appelé le transporteur mais il ne me donne aucune informations, j’ai déjà dépensé plus de 15€ en communications téléphoniques.

Merci
Cordialement

Le délais de réponse est toujours de plusieurs jours… je reçoit le 22 décembre une réponse qui ne m’apprend rien :

Merci pour votre réponse.

C’est possible que le colis est noré comme ‘POINTAGE LOCAL INSTANCE’. En effet, le colis sera retourner. Je m’attends que nous allons recevoir le colis pendant quelques jours.

quand recu, nous vous l’envoyer directement avec un autre opérateur de transport.

Je m’excuse pour l’inconvénient.

Si vous avez des questions, n’hésitez pas de nous recontacter.

Bonne après midi à vous!

Meilleures salutations,

R-J

Je n’ai aucune question… je veux juste que votre $%$#@§ de transporteur me livre mon colis… c’est pas compliqué ! J’aurai droit à beaucoup d’excuses pour l’inconvénient, mais l’affaire n’avance pas… et c’est mort, mon cadeau ne sera jamais sous le sapin…

Comme ils ont de l’humour chez Prentu, je reçoit le 26 décembre une enquête de satisfaction… faut vraiment que j’y réponde ? Le 29 décembre, mon colis et toujours bloqué, cela va faire 20 jours… pas de nouvelles de Prentu, je renvoi un énième mail :

Bonjour,

J’ai bien reçu votre mail pour le sondage de satisfaction, mais toujours pas ma commande… Ma commande vous as t-elle été retournée ? Je n’ai toujours rien reçu… Il s’agissait d’un cadeau de Noël, je suis très déçu de ne pas l’avoir reçu à temps…

Merci de me tenir informé.

Cordialement,

Le lendemain (30 décembre), réponse de Prentu, toujours aussi désolé, mais constant dans son inefficacité (je commence vraiment à penser qu’ils n’en ont rien à faire de moi et qu’il se fichent de ma poire) :

Merci pour votre message.

Je viens de constater que le colis est toujours dans le dêpot à Carvin.
Je vais démander chez l’opérateur quand nous allons recevoir le colis.

Je m’excuse pour inconvénient.

Je vous contacte le plus vite possible.

Meilleures salutations,

R-J

Bref, il ne m’apprend rien… je n’ai aucune preuve que le transporteur a été contacté, et en tout cas, la situation ne bouge pas d’un yota… Noël est passé, mon cadeau principale pour ma chère et tendre est bloqué dans un dépôt lillois… la magie de Noël… Me recontacter le plus vite possible, pour Prentu, je ne sais pas ce que ça veux dire… le 6 janvier, sans nouvelles, je repart à la charge :

Bonjour,

Avez vous des nouvelles de mon colis ? L’opérateur de transport vous as-t-il communiqué une date de retours ?

Cordialement,

Performance,je doit encore attendre 4 jours pour avoir une réponse… reçue le 10 janvier :

Merci pour votre message.

Je suis désolé d’apprendre que vous n’avez toujours pas recu votre commande.
Malheureusement, à ce jour, nous n’avons toujours pas recu le colis.

Pour cette raison, nous allons effectuer un nouvelle production, qui sera envoyer dans la meilleur délais vers l’adrèsse suivante:

[Mon adresse]

L’envoi sera effectuer avec un autre Transporteur que GLS.

En espérant que vous allez recevoir votre colis prochainement cette fois.

Si vous avez des questions, n’hésitez pas de nous recontacter.

Bonne soirée à vous!

Meilleures salutations,

R-J

GLS, c’est vraiment des branques… pas foutus de livrer un colis et pas capable non plus de le retourner à l’expéditeur… mais ils en font quoi des colis ? Prentu semble coopérer un peu… à moins qu’ils ne cherchent à gagner du temps… ça fait un mois que le colis a été expédié…

Le 21 janvier (11 jours après la promesse de la nouvelle production), je n’ai toujours pas de nouvelles… c’est une fois de plus moi qui les relance… aucun suivi de la relation clientèle :

Bonjour,

Je me permet de revenir vers vous. Avez vous des nouvelles de l’expédition de la nouvelle production ? Depuis votre mail du 10 janvier, je n’ai rien reçu.
Merci de traiter ma demande dans les plus brefs délais. Si je ne reçoit rien avant le 31 janvier, je serai contraint de demander l’annulation et le remboursement de ma commande.
Dans l’attente d’une réponse,
Cordialement,

Dans l’intervalle, GLS a enfin retourné le colis (après l’avoir conservé 1 mois et n’en avoir rien fait, colis retourné le 14, reçu le 16 janvier chez Prentu). Voici l’intégralité du tracking :

Livraison colis selon GLS : garder le colis 1 mois sans rien faire dans un dépôt puis le retourner enfin à l'expéditeur

Livraison colis selon GLS : garder le colis 1 mois sans rien faire dans un dépôt puis le retourner enfin à l’expéditeur

Pour une fois j’ai une réponse rapide de Prentu, le jour même :

Merci pour votre retour.

Nous nous excusons pour l’attente sans nouvelle,

Votre commande vous sera expédiée demain, nous avions mis votre commande de côté pour nous assurer de la bonne qualité d’envoi. C’est pour ceci que l’expédition a mis plus de temps que d’habitude.

Nous vous remercions sincèrement pour votre patience

Meilleures salutations,

M H

La, j’ai vraiment l’impression de me faire enfler… 20 jours qu’ils m’ont promis une nouvelle production, et mon colis n’est toujours pas expédié… comme par hasard dans l’intervalle ils ont reçu le retour… je suis certain qu’ils n’ont jamais fait de seconde prod et qu’ils ont juste cherché à gagner du temps… Mettre un colis de côté 15 jours, c’est un sacré moyen de s’assurer de la qualité de l’expédition… avec ce délais, j’espère qu’il est emballé dans de la feuille d’or…

Je reçoit effectivement dans la foulée une nouvelle notification d’expédition, avec un lien de suivi… sur le même  transporteur que pour la première expédition. Ce lien n’est pas actif.

Le 26 janvier, le lien de suivi est toujours inactif. Je suppose que c’est parce que c’est un mail automatique et que comme le colis est sensé être envoyé avec un autre transporteur, je n’ai pas le bon lien. Nouveau mail de ma part le 26/01 pour demander le nouveau lien :

Bonjour,

Suite a votre mail j’ai bien reçu un mail de confirmation d’envoi. Ce mail m’a communiqué ce lien de suivi http://www.dpost.be/Parceltracking/tracking/barcode_id/bxWzaMiX_Z4S7POdG39m8TCDNf7gJxaDImcIKs-PGYA . Celui-ci ne semble pas fonctionner, pourriez vous m’indiquer le bon numéro de suivi.

Merci
Cordialement

Toujours 2 jours de délais de réponse, le 28 janvier donc :

Merci pour votre message.

Je suis désolé d’apprendre que vous rencontrez des problèmes avec le réception du colis.
Je viens de constater que le colis est toujours à dépot d’expédition. J’ai appélé l’opérateur de transport et démandé un expédition immédiat.
Le lien avec laquelle vous pouvez suivre le colis sera actif depuis demain.

Je m’excuse pour l’inconvénient.

Si vous avez des questions, n’hésitez pas de nous recontacter.

Bonne après-midi à vous!

Meilleures salutations,

R-J

Donc la, le mec me dit avec aplomb que le colis dont ils sont sensés avoir relancé la production le 10 janvier n’est toujours pas expédié, presque 3 semaines plus tard. La, si c’est pas du foutage de gueule de compet, je ne sais pas ce qu’il faut…

Le 30 janvier, le lien est toujours inactif. J’envoi un nouveau mail, je suis resté calme pour le moment mais la ils commencent à me gonfler sévère :

Bonjour,

Je n’ai toujours rien reçu et le lien de suivi que vous m’aviez fourni (http://www.dpost.be/Parceltracking/tracking/barcode_id/bxWzaMiX_Z4S7POdG39m8TCDNf7gJxaDImcIKs-PGYA) est toujours inactif malgré vos promesses de votre mail daté du 28 janvier 2015.

Veuillez faire le nécessaire pour que cet article me soit expédié dans les plus brefs délais. Merci également de vous assurer que le colis sera expédié par un autre prestataire que GLS, comme vous me l’aviez promis dans votre mail du 10 janvier.

Merci de faire au plus rapide, sinon, je me verrai dans l’obligation de demander l’annulation de la vente conformément à l’article 11-3 de vos conditions générales de ventes (cette commande a été passée le 4 décembre, soit il y a presque 60 jours, je pense que j’ai été suffisamment patient, et ceci devait être un cadeau de Noël).

Cordialement,

3 jours plus tard (3 février), enfin une réponse :

Merci pour votre message.

Nous sommes désolées d’apprendre que vous rencontrez toujours des problèmes avec le reception de votre colis. Je viens de constater que votre colis est à nouveaux envoyé en methode regulière. Votre colis rencontre à ce point la même problème, il est simplement trop grande.

J’ai contacté l’opérateur de transport et démandé un livraison dans les meilleures délai. Car je comprends l’inconvénient et que vous avez attendre déjà longtemps, nous pouvons également vous présenter un des options suivantes:

– Nous pouvons créer le montant qui vous avez payé sur votre compte. Ce montant de 119.95 est valable sur tous nos produits. Avec cette démarche vous pouvez selectionner un produit qui est moins grande (et pour ce raison sera livré sans problèmes).

– Comme un geste commercial, nous pouvons vous rembourser le montant de 119.95. Si vous souhaites ce solution, nous vous démandons d’envoyer votre numéro IBAN et code BIC de votre banque. Cette information est présente sur votre RIB.

En espérant que un des options vous satisfaites.

Je m’excuse pour l’inconvénient.

Dans l’attente de votre réponse.


Meilleures salutations,

R-J

Le mec m’affirme que le colis est expédié… mais le lien fourni est toujours inactif… ils sont incapables de me fournir un lien valide… et le mieux dans tout ça, c’est qu’ils ont semble t-il encore fait appel à ces incompétents abrutis de GLS… je ne sais pas qui est le plus stupide dans l’affaire… le transporteur ou son donneur d’ordre…

La proposition de remboursement n’est la que parce que je l’ai évoquée dans mon mail… ils auraient du me la proposer bien plus tôt… et ils proposent en premier lieu de me faire un avoir… ils me prennent vraiment pour un con, après m’avoir traité avec un tel dedain, ils s’imaginent que j’ai encore envie d’être client chez eux…

Je transmet donc mon RIB le 5 février. Le 8/02 (oui un dimanche), nouveau mail de Prentu. Mes infos sont transmises au « département financier » (ça rigole pas !) :

Merci pour votre retour.

Nous avons transmis les informations au département financier de l’entreprise. Ils devraient traiter le remboursement dans le courant de la semaine prochaine.

Nous vous remercions pour votre patience

Meilleures salutations,

M H

Ah oui, ça de la patience, il en faut avec eux… J’ai reçu le mail le dimanche, pour moi, la semaine prochaine commence donc le lendemain, lundi 9 février. 17 février, toujours pas de traces du virement sur mon compte. Je me décide à reprendre ma plume mon clavier.

Le 18, réponse :

Merci pour votre retour.

Nous avons maintenant procéder au remboursement. Vous devriez recevoir le virement dans le courant de la semaine.

Nous vous remercions pour votre patience

Meilleures salutations,

M H

Le 20 février, j’ai enfin le virement sur mon compte ! Ouf ! Bilan de l’opération, un colis qui n’a jamais été sous le sapin, plus de 2 mois et demi de perdu, 15€ fichus par les fenêtre pour tenter de joindre leurs livreur imbécile… Prentu rejoint ma liste de sites blacklistés… je vous invite également à boycotter les services de ce site, du moins tant qu’ils ont feront appels à ces incapables de chez GLS (et qu’ils sont infichus d’envoyer les colis avec un autre prestataire comme ils le promettent au bout d’un mois…). A chaque fois, c’est moi qui les ai sollicité, ils ne prennent jamais l’initiative de vous tenir informé… Je vais enfin pouvoir remplir leur fameuse enquête. Voici comment elle est intitulée (reçu le 26 décembre je le rappel) :

Vous avez reçu votre commande. Nous nous efforçons chaque jour à améliorer nos produits ainsi que nos produits, c’est pour cette raison que nous sommes curieux de savoir ce que vous pensez de vos produits et de votre expérience avec Prentu.

Dans quelle mesure serez vous prêt(e) à conseiller Prentu à vos amis ou vos proches, sur une échelle de 0 à 10?

Et bien devinez… même leur truc d’évaluation ne fonctionne pas… Des gros nazes !

 

Ikehack : meuble pour imprimante laser

Présentation du problème

Il y a un an, j’ai acheté une imprimante laser couleur, une HL-3140CW pour être précis. Ce genre d’imprimante est plutôt… mastoc, et n’est pas nécessairement du plus  bel effet exposé dans un salon ou une chambre… sans parler que cela prend la poussière et les doigts des enfants…

Je me suis donc mis en quête d’un meuble qui puisse accueillir ce type d’imprimante. Mes recherches n’ont rien donné, il semblerait que ce genre de produit n’existe tout simplement pas…

Je ne me suis donc pas démonté et je me suis mis à la recherche d’un meuble qui puisse accueillir ce type d’imprimante, un cube aux dimensions de 41 x 46,5 cm de base et 24 cm de haut, quitte à détourner un meuble qui n’était pas destiné à cet usage à l’origine. Le problème qui se pose également, c’est que le chargement des toner sur ce type d’imprimante se fait par le dessus, et cela demande donc de disposer d’un espace conséquent au dessus de l’imprimante (hauteur totale capot ouvert, environ 50 cm).

La HL-3140CW ouverte

La HL-3140CW ouverte

Plusieurs solutions :

  1. Garder un espace libre au dessus de l’imprimante pour changer les toner : perte de place énorme
  2. Sortir l’imprimante du meuble pour changer le toner vide : solution assez moyenne, l’imprimante pèse plus de 17 kg et bien sur les toner ne sont jamais vide en même temps : beaucoup de manipulations, peu pratique
  3. Disposer d’un tiroir pour « extraire » l’imprimante du meuble quand le besoin se présente

Cahier des charges

Le cahier des charges final sera donc :

  • Un meuble fermé, disposant de passages de câble
  • Largeur mini : 45 cm, profondeur mini : 50 cm (afin de disposer d’espace autour de l’imprimante pour son refroidissement)
  • Un plateau tiroir qui permette de sortir l’imprimante du meuble pour le changement des toner

Recherche du candidat idéal

J’ai recherché tout d’abord du côté des meubles sur mesure… on trouve des sites Web qui proposent du sur mesure partiel (un « modèle » est proposé et on peut adapter les côtes). Pas de salut de ce côté, en général, soit les dimensions maximales étaient en dessous des miennes, ou alors on ne pouvait pas avoir de portes ou des choses dans ce genre… Solution écartée assez rapidement.

J’ai donc commencé à regarder du côté du catalogue Ikea. Rapidement, il m’est apparu que les seuls meubles qui pouvaient répondre à mes besoins étaient des meubles de cuisines : ce sont les seuls à proposer une profondeur suffisante (le standard Ikea semble être à 60 cm, ce qui est parfait pour moi). En choisissant bien les couleurs du meuble et des portes, il y a possibilité de faire quelque chose qui ne fasse pas trop cuisine. J’ai retenu un élément bas de la gamme METHOD, avec un plan de travail assorti (j’ai choisi ce plan, utilisé côté blanc visible évidement). Les dimensions du meuble sont 60 cm de profondeur et 80 cm en hauteur comme en largeur.

Le problème de la tablette coulissante

Le marchand suédois ne propose aucune solution qui permette d’avoir un plateau qui sort du meuble. J’ai donc décidé de le jouer en mode DIY ! Je me suis rendu dans mon Leroy Merlin favoris pour dégoter 2 coulisses 50 cm à sortie totale. Avec 45 kg de charge max, j’ai de la marge.

Coulisse a sortie totale, 50 cm, charge max 45 kg

Coulisse a sortie totale, 50 cm, charge max 45 kg

Il suffit ensuite de leur adjoindre une planche de 50 cm de profondeur. J’ai opté pour une chute d’aggloméré en 18 mm dont je disposait à la maison.

Mise en œuvre

Il suffit dans un premier temps de monter le meuble selon le plan fourni par Ikea. Aucunes difficultés. Il vous faudra par contre vous équiper de quoi découper le plan de travail (idéalement scie circulaire… je l’ai fait à la scie sauteuse, mais c’est difficile de faire une coupe nette avec cet équipement, la lame ayant tendance à se vriller légèrement… dans tous les cas, l’aggloméré du plan de travail est tellement dur qu’il faudra équiper votre scie d’une lame neuve, impérativement, et vous armer de patience). Moyennant deux autres découpes (la bonne largeur + ajustage de la profondeur), vous pourrez vous servir de la chute pour faire l’étagère roulante.

On ne peut pas monter directement les glissières sur les montants du meuble. En effet, ouvertes, les portes débordent sur l’intérieur du meuble. J’ai donc choisi de placer entre les montants du meuble et les glissières une « entretoise » découpée dans de l’aggloméré de 18 mm d’épaisseur. J’ai retenu des entretoises de 4 cm de largeur (soit environ la largeur de la glissière) et de 50 cm de long (identique à la longueur des glissières).

Vissage de la glissière dans le meuble

Pour la mise en place de la glissière, j’ai tout simplement commencé par positionner l’ensemble glissière + entretoise sur les trous existants destinés à fixer les étagères fournies par Ikea. Cela a l’avantage d’assurer à la fois le niveau et que les 2 glissières soient bien face à face, d’autant que les trous des glissières tombent en face de ceux du meuble ! Cela laisse certes un espace d’environ 7-8 cm entre le plateau coulissant et le bas de meuble, mais c’était souhaité chez moi, cela laisse de l’espace en bas de meuble pour mettre les multiprises et stocker le surplus de câbles.

L’aggloméré Ikea fait 18 mm d’épaisseur, l’entretoise également. Il faut donc trouver des vis bois de 35 mm de long. On ne le trouve pas (ou difficilement) au détail, j’ai pour ma part acheté un kit de chevilles à aggloméré dont les vis faisaient la bonne longueur (de ce type).

Il faut ensuite fixer correctement l’ensemble en utilisant un nombre généreux de vis (pour ma part, 7 vis), car l’aggloméré résiste assez mal à l’arrachement. Il est impératif de faire un avant trou au diamètre du filetage dans l’entretoise (sinon, vous aurez des difficultés à plaquer l’entretoise au montant du meuble a cause du pas de vis qui éloigne l’ensemble lors du vissage. Un avant trou dans le bois du meuble permet également de faciliter grandement le vissage (les vis on peu de prise notamment à l’engagement dans le contreplaqué).

Vissage de la glissière côté plateau

Côté plateau, j’ai opté pour des vis de grande longueur : en effet on va visser dans le chant du contreplaqué, et la résistante est faible, d’autant que la charge viendra en cisaillement. J’ai donc retenu des vis de 4,5 mm de diamètre et 50 mm de long. La aussi, l’avant trou est indispensable, notamment pour pouvoir visser droit (vu la longueur des vis, si on ne visse pas droit, les vis risque d’effleurer voir de ressortir de la planche). La aussi, il faut se montrer généreux sur le nombre de vis pour répartir les forces.

Il est important de faire une découpe précise de la largeur du plateau, car le montage ne laisse que très très peu de marge de manœuvre : si c’est trop large, ça ne rentrera pas, si c’est pas assez large, on ne pourra pas emboîter les glissières. Le plateau ne fait que 50 cm de profondeur pour 60 cm de profondeur de meuble : les 10 cm au fond permettent de passer les câbles.

Basculement du meuble

Avec le plateau tiré, j’ai constaté qu’il avait tendance à basculer, même sans imprimante dessus. Il faut dire que ces meubles sont normalement conçus pour être fixés au mur, chose que je ne souhaite pas faire (location…). J’ai donc opté pour la solution du contrepoids. J’ai acheté chez Décathlon des poids d’altères, sous forme de 4 poids ronds en fonte de 5 kg (soit un total de 20 kg), que j’ai fixé sous le meuble grâce à des boulons : pas de place perdue à l’intérieur du meuble et poids invisible grâce aux plinthes (qui ne sont pas encore en place sur la photo). Une fois chargé, le meuble n’a plus tendance à basculer.

Il reste à faire un trou pour le passage de câbles à chacun des étages qui accueillera un périphérique nécessitant une alimentation électrique. Cela se fait très facilement et proprement à la scie cloche dans le fond du meuble en contreplaqué 3 mm.

Le montage en images

Le meuble fermé

Le meuble fermé

Ouvert - tiroir poussé

Ouvert – tiroir poussé

 

Ouvert - tiroir tiré

Ouvert – tiroir tiré

 

 

Synology, diffuser de la musique sur les enceintes d’un PC via l’application Android/iOS

Récemment, j’ai souhaité, afin de faciliter l’accès à la bibliothèque musicale stockée sur mon NAS Synology à la petite famille, pouvoir diffuser la musique directement sur les enceintes du PC en commandant le « player » via l’application DS Audio fournie par Synology, et plutôt bien foutue.

J’avais déjà utilisé l’UPnP/DLNA à certaines occasions, mais toujours sur des fonctionnalités « intégrées » (XBMC par exemple). La, il s’agit d’apporter une fonctionnalité de « player distant » à un PC sous Windows.

Je savais qu’il existe des logiciels UPnP client ou serveur. Le serveur stock les données (film/musique) et les rend disponible aux différents clients, on parle de Digital Media Server (DMS). Les fonctionnalités du client  peuvent varier, on distingue au moins :

  • Digital Media Player (DMP) : logiciel qui découvre les serveurs UPnP et lit en local les médias (fonctionnement de base de DS Audio : il se connecte au NAS et diffuse sur le haut-parleur du téléphone les médias)
  • Digital Media Controller (DMC) : logiciel qui découvrent les serveurs UPnP et les font décoder par les Media Renders. DS Audio est capable de jouer le rôle de DMC.
  • Digital Media Render (DMR) : logiciel qui attend les ordres d’un DMC, et joue ensuite le média demandé. C’est le logiciel qu’il me faut pour me permettre de lire des médias du Synology sur le PC et commandant via DS Audio.

Je dispose donc du DMS (le Synology), d’un DMP/DMC (DS Audio) et je recherche un DMR. Au début, je faisais mes recherches avec DLNA client, et je ne trouvais pas le logiciel qui convenant… on voit que ce terme de client est bien trop générique et regroupe au moins 3 notions. VLC intègre une fonction de client DLNA, mais en DMP seulement à priori (j’ai lu des choses qui m’ont mise le doute, mais je ne suis pas parvenu à le faire fonctionner en DMR… si c’est possible et que quelqu’un à l’astuce, je suis preneur).

Du coup, mon salut est venu du lecteur Foobar2000 (j’aurais préféré rester sur des solutions open source, mais à part XBMC, qui aurait été bien trop lourd pour ce simple usage, il existe a priori très peu de solutions sous Windows), auquel il faut adjoindre le plugin Foo_UPnP. Une fois le player installé, rendez-vous dans File -> Preference -> vous arrivez directement dans le partie Components. Cliquez sur le bouton Install… et sélectionnez le plugin téléchargé.

Préférences, partie composants des paramètres de Foobar2000

Préférences, partie composants des paramètres de Foobar2000

Enfin, appuyez sur Apply, ce qui fait redémarrer Foobar2000 et prend en compte le plugin. Voila, vous avez un media render sous Windows.

A présent, il suffit de se servir de DS Audio comme contrôleur.

Pour cela, il suffit de lancer DS Audio, puis de vous rendre dans la fenêtre lecture en cours (cliquez sur la barre ou se trouve le bouton pause/play) :

Acces au paneau "lecture en cours" de DS Audio

Acces au paneau « lecture en cours » de DS Audio

Ensuite, dans la partie supérieure de la fenêtre, cliquez sur le petit onglet en haut à gauche, puis séléctionnez Foobar2000 dans le popup qui s’ouvre :

La fenête lecture en cours de DS Audio

La fenêtre lecture en cours de DS Audio

DSAudio : fenêtre de sélection du media render

DSAudio : fenêtre de sélection du media render

Voila, vous disposez d’un moyen pour diffuser aisément votre musique du NAS vers les enceintes de votre PC en vous servant de votre téléphone/tablette comme télécommande.

Cette solution est fonctionnelle… mon seul regret est qu’elle ne soit pas open source et que le plugin ne semble plus maintenu (dernière version diffusée datée de fin 2013). En espérant qu’il ne devienne pas obsolescent trop rapidement. J’utilise ici Foobar2000 version 1.3.6 avec son plugin UPnP en version 0.99.48, sous Windows 7, mais cela devrait fonctionner sans soucis sous Windows XP comme Windows 8.

Vous pouvez diffuser de la musique sur n’importe quel DLNA render situé sur le même réseau local que votre NAS (et ceci même si vous êtes en 3G loin de chez vous ! Il suffit que le NAS et le media render soient allumés).

Tiny Tiny RSS chez 1&1 mutualisé

Depuis la fermeture de Google Reader,  j’ai déployé Tiny Tiny RSS. Au début, je l’avais installé sur un Raspberry Pi a la maison qui me servait de serveur. Ca fonctionnais, cependant, la puissance limitée de cet ordinateur à fait que Tiny Tiny RSS était assez lent. Finalement, cette installation à fini par planter (corruption de la BDD, je ne sais pas si cela est du à un soucis sur la carte SD, un soucis avec la puissance limité du RPi sur une BDD qui devenait de plus en plus grosse ou que sais-je encore…).

Logo de Tiny Tiny RSS

Logo de Tiny Tiny RSS

J’ai donc décidé de me réinstaller une nouvelle instance de Tiny Tiny RSS sur mon hébergement mutualisé chez 1&1. J’avais lu que le soucis sur un mutualisé, on pouvait avoir des soucis pour fetcher automatiquement et régulièrement les différents flux. Et bien, sur mon hébergement mutualisé Linux, ça fonctionne, avec cron.

Pour cela,  faites l’installation classique de Tiny Tiny RSS. A l’issue de l’installation, connectez vous à votre serveur via SSH (intégré sur Linux ou utilisez un outils comme Putty ou MobaXTerM sous Windows). Ensuite, tapez :

crontab -e

Vous avez la liste des tâches cron paramétrées (surement aucunes si vous n’en avez jamais créé). Tout en bas du fichier, rajoutez une ligne de ce type :

*/10 * * * * /usr/bin/php5.5-cli /kunden/homepages/X/Y123456789/htdocs/tinytinyrss/update.php --feeds --quiet

Pour l’inserer, passez en mode insertion en appuyant sur la touche i. Une fois ajouté, quittez vi en enregistrant en tapant :wq .

Avez cette ligne, vous donnez à cron l’adresse du binaire à exécuter (ici PHP 5.5 CLI), l’adresse absolue du script et ses arguments. Le */10 * * * * indique à cron de lancer le script toutes les 10 minutes. Vous pouvez changer cette périodicité d’exécution à votre guise. Il vous faudra également adapter le chemin, la chaîne « /kunden/homepages/X/Y123456789/htdocs/ » change pour chaque compte. Pour savoir par quoi la remplacer, il vous suffit d’appeler la fonction phpinfo. Si vous avez conservé les fichiers fourni par 1&1, vous pouvez consulter les paramètres lançant le fichier info.php qui se situe dans le répertoire logs de votre espace d’hébergement. Il s’agit de la valeur stockée dans la variable DOCUMENT_ROOT que vous trouverez dans le rapport affiché par info.php.

Voila, pour le moment, cette instance de TTRss tourne sans soucis sur cet hébergement sans soucis de performances depuis environ 1 mois… j’en suis content, d’autant qu’avec l’applie Android, c’est vraiment du bonheur !

WordPress en multisite, multi-domaines et importation !

Depuis quelques temps, j’avais sur mon hébergement 2 blogs, celui-ci, et mon blog de radioamateur. Je souhaite, dans un avenir proche, migrer également sur mon hébergement perso un blog actuellement hébergé chez WordPress.com. La solution de facilité consistait à héberger une troisième installation de WordPress. Cette solution présente un grand nombre d’inconvénients, parmi elles, la mobilisation inutile d’espace disque (avec des fichiers dupliqués pour chaque installation), mais surtout, elle rend fastidieuse le maintient à jour des installations de WordPress, car à chaque mise à jour, il faut faire les mises à jour unes à unes (même problématique pour les plugins). Il va sans dire que déjà avec 2 blogs, j’avais régulièrement au moins l’un d’entre eux qui avait une ou plusieurs versions de retard, avec potentiellement donc une exposition aux failles de sécurité (bien que ceci devrait s’améliorer avec WordPress 3.7, puisque désormais les mises à jour vers les versions mineures se feront de façon automatique sans intervention de l’administrateur). Bref, hors de question pour moi de garder ce système en l’état avec un blog de plus.

A savoir qu’avec le multisite, certains comportements sont modifiés dans WordPress. Lorsque l’on est dans les tableaux de bords des blogs, il n’est plus possible par exemple d’installer des plugins. L’installation doit en effet impérativement se faire via l’interface d’administration du réseau, ensuite, chaque blog active ou non les différents plugins installés en fonction des besoins.

Logo WordPress

Logo WordPress

Je me suis donc penché sur l’installation de WordPress en réseau, qui permet de gérer plusieurs blogs avec une seule installation du moteur WordPress. 2 solutions sont possibles, une installation par sous-répertoire (chaque blog est accessible par un sous-répertoire – de type http://monsite.com/nom-blog) ou une installation par sous-domaine (de type http://nom-blog.monsite.com). Pour ma part, j’avais une difficulté supplémentaire, car je souhaitait héberger plusieurs domaines avec la même installation de WP (par exemple avoir monsite1.com et monsite2.com, mais aussi blog.monsite1.com qui soient 3 sites différents gérés par la même installation de WordPress). Ce cas de figure n’est pas geré nativement par WordPress, il existe heureusement un plugin qui permet de faire ceci (Mu Domain Mapping). Je ne vais pas détailler ici la procédure, je me suis basé sur celle proposée par ce blog, assez complète.

Cependant, voici les grandes étapes pour résumer (j’ai du relire plusieurs fois la procédure sur le site lié plus haut pour qu’elle soit claire dans ma tête) :

  1. Faire une installation classique de WordPress. A priori, il faut impérativement qu’elle soit à la racine du domaine pour que cela fonctionne.
  2. Editer wp-config.php pour activer le multi-site
  3. Installer le réseau WordPress via l’interface d’administration du site principal. Il faut bien choisir l’installation en sous-répertoires pour le multi-domaines avec le plugin Mu Domain Mapping (ça m’a paru étrange au début, mais en tout cas ça fonctionne).
  4. Installer Mu Domain Mapping
  5. Créer les différents blogs et configurer le domain mapping.

Importations de blogs existants

Ma seconde problématique était l’importation de blogs existants, de façon transparente (c’est à dire que leur noms de domaine ne changeaient pas…). WordPress sait importer les articles (et les médias liés), de façon automatique, mais à condition que le nouveau nom de domaine soit différent de l’ancien… En effet, pour importer les médias, WordPress recherche dans les articles les liens vers ceux-ci, puis les télécharge de l’ancienne adresse vers la nouvelle. Pour ma part, je souhaitais que les adresses restent les mêmes…

Après plusieurs essais, j’ai procédé comme suit :

  1. Mettre une adresse « temporaire » à l’ancien blog (par exemple passer de blog.vermot.net à blog-old.vermot.net) :
    1. Mettre le nouveau domaine dans les réglages de WordPress (Reglages –> Général –> Adresse web de WordPress (URL) et  Adresse web du site (URL)).
    2. Ici vous allez avoir un problème car les adresses vers les médias (images notamment) sont inscrites « en dur » dans les billets. Ils continuent donc de pointer vers l’ancienne adresse (blog.vermot.net). Ici, vous pouvez intervenir directement dans la base de données, pour mettre à jour l’ensemble des informations de la table wp_posts (la fonction REPLACE est votre amie).
    3. A ce stade, vous avez normalement un blog fonctionnel, à une nouvelle adresse temporaire. Vérifiez que tout fonctionne, puis exporter les posts via la fonction d’Export de WordPress (Outils –> Exporter)
  2. Créer le blog dans le réseau, avec l’ancienne adresse (blog.vermot.net). Il faut configurer intégralement les adresses du blog, sans quoi,  à l’importation, les mauvaises adresses seront utilisées et dés que vous mettrez la bonne adresse dans la config, plus rien ne fonctionnera au niveau des images.
    1. Créez le blog via l’administration principale
    2. Configurez le site : dans la page du site, indiquez
        • Dans l’onglet info, le domaine (http://blog.vermot.net)
        • Toujours dans l’onglet info, le chemin est vide (ou /)
      Configuration du multisite

      Configuration du multisite

        • Dans l’onglet reglages, vérifiez que les informations concordent (normalement elles sont mises à jour automatiquement avec les changements dans l’ongelt info).
        • Enfin, donnez les bonnes informations au plugin Mu Domain Mapping

      Configuration de Mu Domain Mapping

      Configuration de Mu Domain Mapping

    3. Enfin, connectez vous sur le nouveau site (blog.vermot.net), puis importez via la fonction d’import de WordPress (Outils –> Importer). Si tout se passe bien, les images de l’ancien blog seront importées dans le nouveau.
    4. Il ne vous reste plus qu’à réinstaller puis réactiver les différents plugin qui étaient présents sur votre ancien site.

Voila, j’espère que ce billet pourra permettre à ceux qui sont confrontés aux mêmes problèmes que moi d’avancer un peu plus rapidement que je ne l’ai fait.

Autre astuce : comme je l’ai dit plus haut, il faut que WordPress soit installé à la racine du domaine (vermot.net dans mon cas). Hors, je voulais conserver sur vermot.net une page d’accueil en HTML. Chez la plupart des hébergeurs, si un fichier index.php et un fichier index.html sont présents dans le répertoire d’accueil, alors l’un ou l’autre sera servi en priorité (souvent le .html). Cette configuration est normalement éditable, mais certaines hébergeurs (notamment sur des serveurs mutualisés) ne permettent pas la modification. Dans mon cas, si je laissait le fichier index.html, plus rien ne fonctionnait, car tous les domaines affichaient alors ce fichier (index.html prioritaire sur index.php de WordPress). Par ailleurs, sur vermot.net, si je supprimais ce fichier, j’avais alors un blog vierge qui s’affichait. J’ai donc renommé mon fichier index.html en index.welcome, ainsi, c’est bien l’index.php qui est chargé par défaut. J’ai installé et activé sur le WordPress qui s’affichait sur vermot.net le plugin Redirection, et je fait tout simplement, grâce à ce plugin, une redirection de toutes les requettes vers vermot.net vers le fichier index.welcome. Ainsi, les autres domaines affichent bien le WordPress, et vermot.net affiche ma page HTML ! Le tour est joué !

Sauvegardes : back to basics !

Les sauvegardes sont des choses que trop peu de personne mettent en place… et pour cause, c’est souvent compliqué, et trouver le soft qui convienne bien est souvent une longue quête. Ensuite, il faut configurer des logiciels, et obtenir exactement ce que l’on veux est souvent une gageure…

Pour ma part, j’avais besoin de sauvegardes pour différentes choses :

  • mes sauvegardes perso (de la photo numérique et des données diverses, au total plusieurs dizaines de Go), je souhaite les faire sur mon NAS et aussi sur un support distant dans le cloud afin de me prémunir du vol notamment
  • des sauvegardes des données bureautiques de mes parents, pour ne pas les embêter avec des supports amovibles, la sauvegarde doit se faire à distance (quelques dizaines de Mo)
  • des sauvegardes de photo numériques sur disque dur externe pour des proches, en local

J’ai testé plusieurs solutions, Cobian Backup, Duplicati…

Cobian Backup fonctionne pas mal, je l’ai utilisé sur le PC de ma maman pour des sauvegardes sur une deuxième machine du foyer, via le réseau. Sauvegarde contraignante car il fallait que cette seconde machine soit allumée heure fixe pour que le sauvegarde se fasse… la sauvegarde devait donc passer à l’as assez souvent. Puis, cette seconde machine  à fini par être supprimée, exit la sauvegarde sur le réseau local donc. Comme j’ai un NAS connecté sur net via mon Raspberry Pi chez moi, je souhaitais donc transformer cette sauvegarde réseau local en sauvegarde à distance sur mon NAS via l’Internet. Je ne voulais pas que les données transitent en clair, exit donc cette solution qui ne sais faire que via FTP (non chiffré) ou via le système de fichier. Par ailleurs, Cobian Backup ne dispose d’aucun moyen de restauration simple, et selon le mode de sauvegarde, il ne conserve pas forcément arborescence… bonjour le boulot en cas de restauration…

J’ai testé sur ma machine Duplicati, solution qui paraissait complète, mais la aussi, pas assez paramétrable à mon gout… un miroir me suffit et il ne sais pas le faire à priori… il fait des archives ZIP avec les fichiers : ça consomme du temps et de la puissance pour rien, et en cas de corruption d’une archive c’est toutes les données contenues dans l’archive (100 Mo) qui sont perdues…

Enfin, il est difficile d’utiliser ces solutions dans le cadre de sauvegardes « à la demande » : dans tous les cas, il faut plusieurs cliques pour lancer la sauvegarde… je veux quelque chose qui fonctionne en un seul clic : on branche le disque externe, on double clique sur une icone et ça sauvegarde sans poser de questions !).

Bref, je trouve ces solutions trop complexes, et elles consomment toutes je trouve beaucoup trop de RAM pour leur « agent ».

J’ai donc remis le nez dans les solutions existantes, et je me suis arrêté sur… rsync ! Simple à configurer (on indique le répertoire source, la destination, et les éventuelles quelques options que l’on souhaite), il sait faire de la sauvegarde distante et via un canal chiffré sur n’importe quel serveur SSH, il ne consomme absolument aucune RAM en dehors des phases de sauvegarde puisqu’il n’est pas lancé. Enfin, on peut soit faire de la sauvegarde automatique (via les fonctions de tâche planifiées : planificateur de tâches sous Windows, cron sous Linux like), soit de la sauvegarde manuelle (double-clique sur une icone qui lance le script).

Chez moi, ma machine est sauvegardée sur mon NAS avec rsync, puis chaque nuit, mon serveur Raspberry Pi récupère ces data sur le NAS pour les envoyer en ligne sur mon compte Hubic, toujours avec rsync. Ça fonctionne bien, même si évidement la première sauvegarde prend du temps (plusieurs jours, on envoie pas comme ça des dizaines de Go sur une ligne ADSL…).

Sous Windows, j’ai recours à cwRsync.

Lenteur avec VNC

J’ai récemment déménagé à 800 km de ma famille, et avant mon départ, j’ai installé sur leurs machines UltraVNC pour me permettre de les dépanner (j’ai également découvert Ultra VNC Simple Clic, une version du serveur qui se connecte sur le client lorsque l’on clique dessus. L’avantage, c’est qu’il n’y a aucune config à faire côté client, pas de redirection de port dans les box notamment. L’exécutable UVNC SC contient les informations qui permettent de joindre ma machine sur laquelle s’exécute le client VNC ne mode écoute. C’est de mon côté que les redirections de ports sont paramétrées. Il suffit que je donne le lien vers mon exécutable configuré, exécutable hébergé sur mon site Web, et en un clic et aucune config du côté serveur, je peux prendre la main sur la machine distante, magique et pratique pour prendre la main sur une nouvelle machine par exemple !).

UltraVNC

UltraVNC

Bref, sur au moins 2 machines, la prise à distance (que ça soit via VNC Server ou via VNC SC) était quasi inutilisable car l’image de la machine distante ne se rafraîchissait pas de mon côté (j’était obligé de forcer le rafraîchissement via la fonction idoine de VNC Viewer, et même via ce biais, ça ne se rafraîchissait pas rapidement). Le bug est apparu sur Windows XP et Windows 7, j’imagine donc que c’est indépendant des versions de Windows.

Le problème vient en fait du driver de capture vidéo de VNC qui gère mal l’acquisition sur des affichages paramétrés en 24 ou 32 bits. La solution est donc de modifier le paramétrage de l’affichage de la machine distante en la diminuant sur 16 bits. A partir de la, tout est fluide chez moi.